Personnel
Trevor Taylor, directeur des politiques, a été ministre à l’Assemblée législative de Terre-Neuve-et-Labrador de 2000 à la fin de 2009, avant de se joindre à l’équipe d’Océans Nord Canada. Au moment de quitter la vie politique, Trevor était responsable du portefeuille des transports, mais il a également siégé comme ministre des Pêches et de l’Aquaculture, ministre responsable des Affaires du Labrador et des Affaires autochtones, ministre de l’Innovation, du Commerce et du Développement rural ainsi que ministre responsable de la Newfoundland and Labrador Housing Corporation. Trevor a grandi à Gunners Cove, Terre-Neuve et a travaillé comme pêcheur à la morue du Nord et à la crevette ainsi que capitaine. Il a aussi siégé au conseil de l’Union des pêcheurs de Terre-Neuve, du Conseil pour la conservation des ressources halieutiques et du Centre canadien d’innovations des pêches. Il est en poste à Ottawa, d’où il coordonne des politiques et dirige la campagne de gestion de l’écosystème des pêcheries de la baie de Baffin.
Chris Debicki, directeur de projets au Nunavut, est un avocat et défenseur des droits de la personne. De 2004 à 2009, il a occupé le poste de directeur général du centre d’aide juridique Maliiganik Tukisiiniakvik au Nunavut. En 2007, il a collaboré avec l’Institut Nansen en Norvège dans le cadre d’une étude océanographique menée au Groenland et a navigué le passage du Nord-Ouest à bord d’un voilier dans le cadre d’une campagne de sensibilisation aux impacts des changements climatiques sur les collectivités inuites. Il a reçu son diplôme en droit de l’Université McGill et a également étudié à l’Université du Manitoba, à l’Université de Cape Town et à l’Université Jagellone, en Pologne. Il habite Iqaluit et travaille à créer une aire marine nationale de conservation dans le détroit de Lancaster.
Henry Huntington, Ph.D., directeur scientifique, est mène des recherches scientifiques sur l’Arctique et spécialise dans les interactions entre les humains et l’environnement ainsi que la recherche sur les connaissances traditionnelles. Il est l’auteur ou le coauteur de plus de trois douzaines d’articles scientifiques et de plusieurs autres publications portant sur une pléthore de sujets, dont les méthodes de recherche des sciences sociales dans les collectivités autochtones et les impacts des changements climatiques sur les mammifères marins. Il a travaillé conjointement et en collaboration avec les Yupik, les Inupiat, les Inuvialuit, les Inuit et d’autres populations autochtones de l’Arctique. Ses travaux de recherche ont porté sur plusieurs organismes autochtones et instituts internationaux présents dans l’Arctique, dont le Conseil de l’Arctique, le Conseil inuit circumpolaire, l’Alaska Eskimo Whaling Commission, la ville de North Slope et le hameau de Clyde River. Il a aussi travaillé pour plusieurs organismes gouvernementaux comme la Marine Mammal Commission, aux États-Unis, et Environnement Canada. Il habite Eagle River, en Alaska.
Ruth Teichroeb, directrice des communications, a été journaliste d’enquête lauréate pendant deux décennies, notamment pour le Winnipeg Free Press et le Seattle Post-Intelligencer. Elle est aussi l’auteure du livre Flowers On My Grave, publié en 1997 par HarperCollins Canada, sur la vie et la mort d’un garçon ojibwa de 13 ans et les ratés du système manitobain de placement familial des enfants autochtones. Ruth a poursuivi des études à l’Université Stanford, après avoir reçu une prestigieuse bourse de recherche en journalisme John S. Knight en 2007-2008, et est diplômée de l’Université Carleton d’Ottawa ainsi que de l’Université de Waterloo. Elle habite Seattle, dans l’État de Washington.
Gary Stewart, conseiller supérieur, a grandi dans les forêts de l’Est canadien et est titulaire d’une maîtrise en écologie des terres humides de l’Université McGill. Il compte plus de 30 ans d’expérience en conservation et a travaillé sur des programmes de terres privées et publiques d’un bout à l’autre du Canada. Récemment, il a pris sa retraite de Canards illimités Canada, où il a été responsable du développement et de la gestion du programme de conservation de la forêt boréale de l’Ouest. Il travaille de son bureau aménagé à domicile près d’Edmonton, en Alberta, et supervise la campagne pour un plan de gestion des pêches dans les eaux canadiennes de la mer de Beaufort.
Louie Porta, analyste de politiques scientifiques, est titulaire d’une maîtrise en gestion des ressources et de l’environnement de l’Université Dalhousie. Grâce à son expérience de travail comme biologiste des pêches pour le Comité mixte de gestion de la pêche du ministère des Pêches et des Océans ainsi que la Mi’kmaq Confederation for Prince Edward Island, il a su développer une expertise des pêcheries communautaires, des mammifères marins ainsi que de la surveillance et la gestion des écosystèmes. Il a dirigé le programme d’observation des bélugas dans l’Arctique de l’Ouest de 2008 à 2010, contribué à l’élaboration et la mise en œuvre d’un programme d’observation des mammifères matins dans l’Arctique de l’Ouest et aidé à faire aménager la zone de protection marine de Tarium Niryutait. Louie habite la Colombie-Britannique et travaille de concert avec Gary Stewart à l’élaboration d’un cadre de gestion préventive des pêcheries dans la mer de Beaufort.
Kristin Westdal, biologiste de la vie marine, se spécialise dans les mammifères marins de l’Arctique. Entre 2001 et 2005, elle a exploité une entreprise offrant des randonnées en kayak le long de la côte de la baie d’Hudson pour observer le comportement des bélugas et l’histoire naturelle. Elle a beaucoup travaillé dans l’Arctique de l’Est, où elle a mené de la recherche sur les rorquals, les bélugas et les épaulards. Elle est titulaire d’une maîtrise en science de l’environnement de l’Université du Manitoba et habite actuellement Winnipeg, d’où elle étudie les baleines arctiques dans le détroit de Lancaster.
nouvelles récentes
Voici des cartes et d’information qui démontrent pourquoi la fonte des glaces de mer en Arctique nécessite une réponse internationale de la part de Canada et autres pays afin d’empêcher le commencement de la pêche commerciale non règlementée.


